La Garde d’Honneur

Napoléon, revenu de la désastreuse campagne de Russie où il avait perdu une énorme quantité de soldats et des milliers de chevaux, se vit menacé par les Coalisés qui voyaient le moment venu d’en finir une fois pour toutes avec lui. Toutes les classes de la société furent appelées à reformer l’armée impériale. Jusqu’alors, les familles des membres des ordres impériaux et la riche bourgeoisie avaient fourni des remplaçants à leurs fils. Napoléon décida de fléchir ces réfractaires et de les inciter à le servir en leur offrant de revêtir un brillant uniforme (à leur frais !) et l’honneur d’entrer dans sa garde personnelle. De gré ou de force et en dépit des désertions, quatre régiments furent mis sur pied tant bien que mal. Les départements français, qui englobaient certains territoires annexés, amenèrent aux régiments de gardes d’honneur de nombreux, Hollandais, Italiens et Belges. Ces derniers, les plus nombreux, constituèrent 25% des effectifs des 1er et 2e régiments. Comme les gendarmes d’ordonnance, les gardes d’honneur furent mal accueillis par les anciens de la Garde ; mais leur conduite valeureuse balaya les objections et les idées préconçues. Ils furent admis dans la Garde le 29 juillet 1813 ; le 1er régiments fut attaché aux chasseurs à cheval, le 2e aux dragons, le 3e aux grenadiers à cheval et le 4e aux lanciers. Peu assurés encore sur leur selle, les gardes d’honneur chargèrent les Russes à Hanau. Plus tard, en mars 1814, quoique ne faisant plus partie de la Garde, ils se feront acclamer par les vieux grenadiers qui les verront charger les Russes à Reims. Fidèles à la parole donnée et conquis par l’extraordinaire magnétisme du maître, ils sabreront encore l’ennemi sous les murs de Paris, eux, les partisans in extremis de l’ « aventurier corse ».

(Sources : L'uniforme et les armes des soldats du Premier Empire (Tome 2, p. 58), de fred et liliane Funcken.)


1. Pourquoi un groupe à cheval est né à Ham-sur-Heure ?

Avant 1970, quelques cavaliers précédaient le peloton des Vrais Sapeurs d’Ham-sur-Heure. Après quelques remarques au sujet des inconvénients que les chevaux déposaient bien gentiment sur les routes, l’idée était venue, il fallait créer un groupe à cheval.

2. Qui a eu l’idée de créer un groupe à cheval en 1969 ?

Gagliardini Daniel, Gagliardini Dominique et Michaux Edgar.

3. Première année de marche en 1970

A la Saint-Roch 1970, la Garde d’Honneur d’Ham-sur-Heure défile enfin.
Ils sont 12 marcheurs : 3 officiers, 1 porte drapeau et la troupe.

4. Le Comité

  • Président d’Honneur : Mr Samyn G.
  • Secrétaire : Mr Gagliardini Bernard
  • Trésorier : Mr Westyn Vincent
  • Responsable JM : Mr Meier Jean-Marie
  • Commandant : Mr Gagliardini Dominique

5. Fonctionnement du groupe

La Garde d’Honneur est constituée en moyenne de 14 marcheurs.
Tout les costumes appartiennent au groupe, du sako jusqu’au guêtres des chevaux.
La garde d’Honneur prend aussi la confection et la réparation des costumes à sa charge, tant pour les grands que pour les petits.

7. Remerciement à quelques personnes

Quelques personnes ne marchant plus dans le groupe, sont à remercier pour leur dévouement :

  • Gagliardini Daniel et Michaux Edgar pour la création du groupe.
  • Michaux Michel, ancien président du groupe, a travaillé pour le groupe durant plusieurs années.
  • Quertinmont Jacques, fidèle au poste, a su amuser le groupe pendant plusieurs années.
  • Boulanger Jean-Louis, ancien fourrier, a déplacé beaucoup d’énergie pour le groupe.
    Rappelons que Jean-Louis et Jean-Charles Edebau ont oeuvré dans la réalisation des nouveaux costumes.
  • Hellemans Jean-Yves, décédé beaucoup trop tôt, s’occupait de l’organisation des cours de manège. Ils savaient ce que voulait dire Saint-Roch.

A toutes les personnes qui ne font pas partie du groupe, mais qui sans eux, la tâche serait compliquée :
nos épouses et compagnes, nos amis, notre costumière attitrée, nos mandataires communaux et toutes les personnes qui un jour nous ont aidé.

8. Comment devenir un garde ?

Pour entrer dans le groupe, il faut être admis par la majorité des marcheurs (vote en réunion).
La personne devra être un cavalier confirmé ou elle devra suivre des cours d’équitation dans un manège.
Et le plus important, avoir « l’esprit Saint-Roch ».

9. Nous contacter

GAGLIARDINI Bernard, rue Baudouin Leprince 157/159 - 6120 Jamioulx - Gsm : 0475/404.801

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